Tous ces sujets seront expliqués en détail dans la réponse suivante.

Que vs. Une

La traduction anglaise du mot ” Que ” est simplement ” You ‘remind me ” ou ” You’re (not) to blame “, et bien sûr c’est monotone et ennuyeux. Une est simplement un autre mot anglais qui signifie “ni”. Dans le contexte, cela implique le contraire de ce que cela signifie pour le locuteur, et bien que cela puisse sembler sans importance, c’est significatif, car le locuteur sait implicitement ” soit de remettre la faute, soit de faire face aux conséquences de ne pas agir “.

Les arguments de Foucault

Les arguments de FoucaultComme nous l’avons déjà dit, Foucault avance l’argument commun selon lequel les techniques disciplinaires utilisées par la société, telles que la “discipline”, ne sont pas vraiment des techniques de discipline mais sont en fait des “remèdes” ou des “raccourcis” pour permettre aux gens d’avoir de meilleures relations les uns avec les autres” (81). L’implication est que, puisque ces techniques nous permettent d’avoir de meilleures relations les uns avec les autres, elles devraient nous rendre plus “ociaux” (c’est moi qui souligne).

Je ne vois pas comment la célébration d’un événement qui a duré plusieurs mois et qui avait la plus grande structure sociale de tous les temps (en Afrique de l’Ouest du moins) peut faire d’une personne un meilleur “ocial” ou un meilleur “communicateur” simplement en détendant l’esprit de quelqu’un via la souscription. De plus, un tel accomplissement ne rendrait pas l’accomplissement déplaisant ou problématique d’un point de vue stylistique, peu importe à quel point il peut sembler édifiant.

En outre, Foucault s’appuie fortement sur les écrits de Georges Batra, en particulier son livre Ethics of Domination, pour étayer ses arguments en faveur de la ” réforme ” et pour répondre aux revendications de contemporains tels que L.P. Becquerei. En fait, une grande partie de ce dernier est consacrée aux dangers de la “réforme” et la distinction kantienne entre morale et éthique continue de résonner. La “réforme” pourrait apparaître comme une tentative à courte vue d’imposer à d’autres ce qui pourrait être acquis sans s’encombrer de telles préoccupations.

Il est vrai que de nombreux auteurs anglo-saxons contemporains ont commencé à dépeindre un code de conduite punitif qui entrait en conflit de manière significative avec la loi morale chrétienne qu’ils connaissaient et acceptaient depuis des centaines d’années. Cependant, de la même manière que L.P. Becquerei pèse les dangers d’un type de discipline purement instrumental (qui fournit les moyens par lesquels l’impossible devient “possible”), Batra démontre de manière spectaculaire qu’un chrétien ne peut pas rester silencieux sur la mission chrétienne dans le domaine politique. En outre, il expose clairement les étapes de l’Église dans le domaine politique.

Ainsi, si des mesures disciplinaires doivent être prises dans le domaine politique, elles doivent l’être précisément parce que le chrétien doit être un enseignant et non un soldat.

Perediter la vie morale des individus

Augustin, Saint-Boniface, Saint-Anselme, Saint-Vincent-de-Paul et Saint-Ancêtre n’ont pas la composante de la religion. Bien qu’elles ne soient nullement en contradiction avec la théologie, elles ne sont manifestement pas substantiellement concernées par la “vie” du croyant. Dans l’Acte de culture militaire de Salomon, le roi Farage (sans définir la nature de son gouvernement ni les devoirs de ses sujets) présente le contexte de la discipline comme l’union inséparable de la moralité et de l’autorité, une union insurmontable pour la tendance naturelle de l’homme à la substitution. L’opération même de la discipline est de nature à rendre certain que la moralité de l’individu est établie par les exigences naturelles et immuables de la volonté.

Le roi Jacques Ier a placé en plus les textes suivants dans le Scotland Act de 1513 :

Le roi Jacques Ier

  • . Que les sujets du Roi, les ouvriers, les commerçants, les marchands, les négociants, les habitants des villes, et les différents offices, sous ladite Couronne, seront soumis aux mêmes peines, devoirs et oblations, que s’ils n’étaient pas nés de parents chrétiens.
  • . Que les différents comtés de la Couronne seront soumis aux mêmes impôts, licences, droits et oblations, comme s’ils n’étaient pas nés de pères bons et religieux.
  • . Que le sujet des taxes sera payé, reçu, et joui par tous les sujets de la Couronne, nés dans lesdits comtés.
  • . Que les lois, les coutumes, les usages et la propriété des sujets seront comme s’ils étaient écrits en anglais et reconnus sous le même sceau, nonobstant le contraire.

 

: A condition de conserver toujours la même prépondérance, et le même caractère absolu, ils doivent rester en vertu et en lois, comme s’ils étaient écrits en anglais.

Peter Blair affirme que “nul ne peut ignorer nos devoirs, si ce n’est son propre entendement”.

que “tous les hommes sont nos sujets”.

International

Le roi Jacques Ier : “Je ferai sortir d’Angleterre la même religion pour voir quelles sont les manières qui existent en Angleterre.”